COMMUNIQUES DES EVEQUES

Cette page sera mise à jour à chaque fois que des éléments complémentaires seront disponibles

Le 3 novembre 2020 

À tous les nommés dans le Vicariat de Bruxelles

 

Chers amis,

 

 

Ce courrier fait suite à celui que je vous ai fait parvenir samedi dernier, 31 octobre, après les décisions récentes du Gouvernement fédéral et celui de la Région de Bruxelles-Capitale.

 

De nombreuses questions portant sur la vie pastorale ont été transmises au Vicariat. Voici quelques éléments de réponse, qui ne se veulent pas exhaustives. Car au-delà des règles, il s’agit de faire preuve de bon sens, de discernement et de sauvegarde du bien commun. A contrario, de ne pas s’efforcer de contourner les règles, sous quelque prétexte que ce soit.

 

Dans le courrier précédent, il restait un certain nombre d’imprécisions d’ordre juridique. Le texte ci-dessous est donc complété avec les informations reçues depuis lors. On se référera utilement à l’Arrête ministériel du 1.11.2020, voir : http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&caller=summary&pub_date=2020-11-01&numac=2020031627%0D%0A#

 

Servir

 

Plus que jamais, nous devons être attentifs à nos frères et soeurs en difficulté. J’encourage les services liés aux UP qui veillent en particulier à la distribution de vivres et de vêtements, à rester ouverts et, au besoin, de faire appel à de nouveaux volontaires.

 

Restons aussi proches de tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, sont engagés auprès des personnes malades ou en maison de repos. Ils ont besoin de nos encouragements et notre sympathie.

 

Annoncer

· Les réunions de catéchèse pour adultes et enfants de 13 ans et plus ne peuvent plus se tenir en présentiel, jusqu’à nouvel ordre.

· Cela vaut aussi pour toutes les autres formes de réunions en présentiel.

· Pour les enfants de jusqu’à 12 ans inclus, sauf avis contraire, des rencontres de catéchèse peuvent encore se tenir en présentiel, moyennant le respect des conditions sanitaires mentionnées dans le protocole que vous avez déjà reçu (si vous l’avez perdu, redemandez le à Dominique Coerten catechese.dc@catho-bruxelles.be), notamment un maximum de 50 enfants (art. 8 §5). Pour les enfants, il est important que certaines de ces réunions aient lieu, dans la mesure du possible.

· Il est tout aussi important de garder le contact avec les parents et de les impliquer dans la transmission de la foi à la maison. De nombreuses propositions se retrouvent sur le site http://cathoutils.be/ produit par le service Grandir dans la foi. On y prépare aussi de petits modules pour les périodes de l’Avent et de Noël. Au diocèse de Liège, on trouvera d’autres modules “clé sur porte” : https://annoncerlevangile.be/accueil-de-la-catechese/outils-de-la-catechese/catechese-a-la-maison/

 

Célébrer

· Les confirmations prévues pour la fin de l’année 2020 sont reportées à 2021.

· Il en va de même pour tous les baptêmes et les premières communions.

· La célébration de mariages est autorisée uniquement avec les futurs époux, leur témoin et celui qui préside (art. 8 §3).

· La célébration des funérailles est autorisée avec un maximum de 15 personnes. Elles peuvent être tenus à l’intérieur de l’église (art.8 §4).

· Nous vivons un temps d’épreuve, de grande peine, qui entraîne un jeûne, une “famine” eucharistique, qui nous oblige à désirer la communion spirituelle. Je n’encourage donc pas la célébration d’Eucharisties“à domicile” de demandeurs, qui seraient d’ailleurs une infraction aux nouvelles règles. A fortiori, la distribution à tous de l’Eucharistie hors célébration n’est pas une pratique à développer : elle reste, dans la Tradition de l’Eglise, une exception.

· Garder chez soi une réserve eucharistique n’est permis qu’aux conditions fixées par le droit de l’Eglise et moyennant autorisation du Vicaire général.

· Les messes en “streaming”, malgré toutes les questions que cette pratique soulève, sont un moyen parmi d’autres pour rester en lien avec les communautés qui nous sont confiées. (On évitera cependant les célébrations “en différé”). Mais du “streaming” est aussi possible pour un temps de prière, une écoute de la Parole de Dieu... Vous trouverez les conditions requises pour organiser le streaming à l’article 10.

· Faisons un effort pour encourager la célébration d’humbles liturgies “domestiques”, surtout le dimanche : en famille, rassemblés autour de la Parole de Dieu, un partage ou un commentaire, de quelques intentions, le Notre Père, une bénédiction...

· C’est ainsi que pour la fête de Noël, la CIPL prépare un flyer en vue d’une liturgie domestique auprès de la crêche. On en reparlera.

 

Prier

· Les églises peuvent rester ouvertes (article 6, §1er, al.2, 4°), en particulier pour la prière individuelle. Il est bon qu’il en soit effectivement ainsi. Il n’est pas interdit que des prières, des passages de l’Ecriture ou des textes inspirants (p.ex. une homélie) soient mis à disposition des visiteurs : du moment que ce soit des documents à emporter.

· Les règles à respecter (cf. art. 11, 4°) sont simples à retenir : distanciation sociale de 1,5 m., maximum une personne par 10 m² disponibles, masque et gel.

· Il n’est pas interdit d’exposer à certains moments de la journée le St Sacrement à l’autel, du moment qu’il y ait toujours une personne en prière et que les règles ci-dessus soient respectées.

· Il en va de même pour les confessions.

· Les rassemblements du plus de 4 personnes sont interdits : ce 31 octobre, il n’est pas encore clair si cela s’applique au nombre de personnes présentes dans une église.

 

Communion des saints

Puissions-nous faire un effort particulier pour rester en communion avec tous. On peut penser à la distribution, dans les églises, de lumignons ou de fleurs. Tant de personnes sont esseulées autour de nous : efforçons-nous de donner régulièrement des coups de fil ou d’envoyer un mail à celles-ci.

 

Communication

Le service bilingue de communication au Vicariat prépare une page spécifique bilingue “corona” du site catho-bruxelles.be où seront rassemblées toutes les initiatives dont vous voudrez bien lui faire part, en particulier pour bien vivre le temps liturgique de l’Avent. (commu@catho-bruxelles.be) Ainsi, le plus grand nombre de gens pourront en profiter !

 

Sauf avis contraire, ces règles sont d’application jusqu’au 13 décembre.

 

Je me fie à votre discernement pour trouver des solutions à vos questions. Veillez à protéger les plus fragiles. Prions les uns pour les autres. Que l’Esprit Saint nous donne force et confiance. Ne perdons pas notre joie ! Je vous reste proche,

 

De tout cœur, en Christ,

 

+Jean Kockerols

Le 24 octobre 2020o

A tous les collaborateurs et les fidèles des diocèses en Belgique

Chers Amis,

La courbe du coronavirus est dangereusement repartie à la hausse dans notre pays à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre. Le nombre quotidien de nouvelles infections par la Covid-19, les admissions à l’hôpital, les patients en soins intensifs et les décès continuent d’augmenter.   Cette situation particulièrement dangereuse est très préoccupante pour notre société dans les prochains mois, à l’approche de l’hiver. Ces derniers jours, le Comité national de concertation et les Gouvernements de Bruxelles, de Wallonie et de Flandre ont publié des mesures supplémentaires ; d’autres mesures devraient suivre. Ce n’est qu’ensemble que nous pouvons vaincre la Covid-19. Nous appelons toutes les communautés chrétiennes et les croyants à collaborer loyalement avec les autorités responsables et à observer strictement les règles promulguées. Ce sens civique est essentiel pour marquer notre solidarité.

Personne n’est à l’abri du virus. On peut le contracter n’importe où, à n’importe quel âge et quel que soit son milieu social. Nous sommes tous solidairement responsables les uns des autres.  Personne n’est superflu dans la prise en charge de ceux qui souffrent aujourd’hui. Que pouvons-nous faire ? Être attentifs aux personnes touchées par le virus, par ses conséquences sociales ou par l’impact des mesures nécessaires, dans notre voisinage. Prendre contact avec les personnes âgées, les personnes seules ou les personnes handicapées qui doivent s’autogérer. Offrir une aide de voisinage. Chacun peut prendre personnellement l’initiative. Les paroisses peuvent collaborer avec des associations ou des réseaux de bénévoles. Un petit geste peut faire toute la différence !

On recherche, de plus en plus, des bénévoles dans certains services ou secteurs qui connaissent des difficultés particulières. Des personnes momentanément sans travail peuvent trouver un emploi temporaire dans des secteurs gravement touchés. Cela vaut surtout pour le secteur médical. Les médecins, les infirmières et les professionnels de la santé (en hôpital, dans les centres de soins de santé et dans le cadre des soins à domicile) sont soumis à une pression croissante. Ils ont à peine pu récupérer depuis le mois de mars. Leur effectif devient trop faible par rapport au nombre croissant de patients. Des bénévoles pourraient renforcer temporairement leurs rangs. De même, par exemple, dans les écoles quand les enseignants tombent malades ou pour aider les éducateurs pour l’accueil des enfants. Ou encore pour des services sociaux quand le personnel n’est plus suffisant pour aider les familles ou les personnes en situation difficile. Celui qui a un talent particulier peut réellement l’offrir à bon escient.

De nombreuses entreprises sont profondément affectées par les mesures prises ; des grandes entreprises, mais aussi de petites entreprises indépendantes. Elles ne peuvent pas remplir leur rôle au niveau social et subissent de lourdes pertes financières. Les mesures de soutien du Gouvernement ont été bien accueillies mais ne compensent pas les pertes. Certains sont désemparés ou désespérés. Ils craignent une fermeture ou de tomber en faillite. Nous demandons à nos communautés et à tous les croyants de les soutenir au mieux, de se montrer solidaires et de préserver leurs perspectives d’avenir. Le souci du bien-être mental des personnes touchées par la crise est une responsabilité collective.

La Toussaint et la Commémoration des défunts arrivent dans quelques jours. Nous commémorerons nos défunts bien-aimés avec une photo, une bougie, une fleur ou une prière. Depuis mars, nous n’avons pu dire qu’un très bref adieu à la plupart des défunts, avec une célébration liturgique réduite à sa plus simple expression, en tout petit comité. Une visite au cimetière, près de la tombe ou de l’urne, peut compenser ce manque. Le renforcement des mesures ne permettra malheureusement pas de services religieux avec une assemblée large, le jour de la Toussaint. Mais nous confierons personnellement nos vies à Dieu. Nous remercions les paroisses qui adressent, durant ces prochains jours de novembre, un signe de solidarité aux familles en deuil. Elles peuvent soutenir les personnes ou les familles qui souhaitent commémorer leurs défunts et prier pour eux, par un symbole, un rituel ou un texte de prière.  Cela peut également se faire en plein air ou au cimetière.  Nos défunts sont enfouis dans notre cœur et dans l’amour de Dieu.

Dans les jours qui viennent, les Gouvernements et les responsables politiques édicteront des règles complémentaires ou spécifiques pour tel ou tel secteur de la vie sociale. Ces règles ne s’emboîtent pas toujours, comme dans un puzzle. La progression différente du virus dans les diverses régions ou les différents secteurs, ainsi que la complexité de la lutte médicale contre la Covid, ne permettent pas une simple méthode linéaire. Chaque mesure peut faire l’objet d’une comparaison ou d’une discussion.  Néanmoins, en cas de doute ou d’incertitude, nous voudrions appeler toutes les communautés chrétiennes et les croyants à leur responsabilité et à toujours choisir le nombre et les mesures les plus sécuritaires ! C’est la voie la plus difficile à court terme mais la plus sûre à long terme.

Enfin, comme chrétiens, nous croyons au pouvoir de la prière. Nous nous tournons particulièrement vers Dieu source de toute vie et de tout amour, en ce moment difficile. Que Sa main nous bénisse et nous garde du malheur et du danger. Que Sa présence nous protège du découragement ou de la division. Nous demandons à tous les croyants de poursuivre la prière personnelle, en famille ou dans leur communauté, pour que cette crise puisse bientôt être maitrisée. Nous demandons à toutes les paroisses et communautés chrétiennes d’offrir des temps et des formes de prière en fonction du nombre autorisé de croyants dans l’église. Cela requiert une certaine créativité et une certaine souplesse. L’Église doit être au service de tous ceux qui en ont besoin.

Les Evêques de Belgique remercient leurs collaborateurs pour tous les efforts accomplis et pour les initiatives prises afin d’assurer proximité et soutien à ceux qui en ont besoin en ce moment difficile. De nombreuses activités pastorales ordinaires ne peuvent plus se poursuivre, du moins pas comme auparavant. Cela peut faire mal mais cela ne doit pas nous paralyser. Au contraire, c’est justement en ces temps incertains que le Seigneur nous demande de continuer à témoigner de la solidarité et de la confiance.  La fête de Toussaint nous rappelle que nous sommes appelés à être ‘tous saints’, c’est-à-dire à vivre tous de la vie même de Dieu. Telle est l’espérance que le Christ nous donne.

Comme nous, les premiers chrétiens ont vécu l’épreuve. C’est dans l’épreuve qu’ils se sont concentrés sur le mystère de Jésus ; et ils ont découvert que la croix de Jésus avait une forme d’ancre, l’ancre qui assure la stabilité d’un bateau et qui donne l’espérance aux passagers. C’est ainsi qu’ils ont dessiné souvent la croix sous la forme d’une ancre, pour signifier que l’épreuve est porteuse d’espérance.  La lettre aux Hébreux (He 6,19) nous le rappelle : l’espérance est ‘l’ancre de l’âme’, l’ancre de la vie. Aussi plaçons notre espérance dans le Christ, ancre de nos vies.

Les Évêques de Belgique
Toussaint et la Commémoration des défunts 2020

SIPI – Bruxelles, mardi 27 octobre 2020

Le 24 octobre 2020

COMMUNIQUÉ À TOUS LES NOMMÉS DANS LE VICARIAT DE BRUXELLES

 

Lieux de culte à Bruxelles : retour à la situation en vigueur durant le confinement, au printemps 2020

 

Chers amis,

 

Il ressort de la conférence de presse de ce samedi 24 octobretenue par le Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort, que les lieux de cultedevront suspendrejusqu’à nouvel ordre les célébrationshabituelles, tant le week-end qu’en semaine.

 

Les funéraillesreligieuses pourront être célébrées (en présence de 15 personnesmaximum), et les mariagesaussi (uniquement en présence des mariés, témoins et ministre du culte).

 

Sauf avis contraire, les lieux de cultepeuvent cependant rester ouverts pour la prière individuelle.

 

Ces mesures entrent en vigueur dès que le Moniteur belge aura publié les décisions , en principe dès ce lundi26 octobre.

 

Ces décisions, comme beaucoup d’autres qui ont été prises, feront mal et seront ressenties comme des freins à l’exercice de notre liberté, en particulier du culte. Les célébrations font partie de la vie chrétienne et sont nécessaires pour nourrir spirituellement les personnes, en particulier en temps de pandémie. Nous sommes cependant solidaires, d’abord des malades et des soignants, et de toutes les personnes impactées par la pandémie galopante. C’est dans un esprit de solidarité responsable que nous vivrons ces jours sans célébrations publiques.

 

Je suis sûr que beaucoup d’initiatives seront prises pour unir les cœurs à travers des réseaux de soutien réciproque et de prière commune.

 

Merci d’en avertir vos fidèles.

 

Je vous invite à reprendre à votre compte la prière de la pandémie (cf ci-dessous).

 

En communion, bien fraternellement,

 

+Jean Kockerols

 

Seigneur Dieu, en tout danger tu es notre refuge

et c’est vers toi que, dans la détresse, nous nous tournons ;

nous te prions avec foi :

regarde avec compassion ceux qui sont dans la peine,

accorde à ceux qui sont morts le repos éternel,

le réconfort à ceux qui sont en deuil,

aux malades la guérison,

la paix aux mourants,

la force au personnel soignant,

la sagesse à ceux qui nous gouvernent

et, à tous, le courage de progresser dans l’amour ;

ainsi, pourrons-nous ensemble rendre gloire à ton saint Nom.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,

qui vit et règne avec toi dans l’unité́ du Saint-Esprit,

Dieu, pour les siècles des siècles.

Le 24 août 2020 

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX

I. LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ DE TOUS CEUX QUI SE RENDENT À L’ÉGLISE PRIORITAIRE

Le risque zéro n’existe pas, même hors période de coronavirus. Mais sans garanties médicales suffisantes, les célébrations ne reprendront pas. Le présent protocole a été élaboré en concertation et sur conseil des experts qui déterminent la stratégie globale de sortie.

La santé mentale de chaque personne qui se rend à l’église est également prise en compte. Malgré la situation de force majeure source de peur et d’incertitude, nous veillerons au maintien d’une assistance spirituelle individuelle et collective. C’est un défi important pour lequel chacun mérite respect et soutien.

 

II. L’ÉQUIPE PASTORALE DE L’UNITÉ PASTORALE EST LA PREMIÈRE RESPONSABLE DU DÉROULEMENT CONCRET DES CÉLÉBRATIONS ET PEUT COMPTER SUR LE SOUTIEN DU DIOCÈSE ET DE LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE

Même en période de coronavirus, les équipes pastorales en concertation avec les fabriques d’église sont les mieux placées pour gérer le déroulement des célébrations et réagir rapidement aux différentes situations. La confiance dans leur professionnalisme est donc plus que jamais d’application.

1.     L’équipe pastorale décide dans quelles paroisses, quand et comment les célébrations démarreront.

2.     Les célébrations dans une paroisse ne seront reprises que si cela peut être fait de manière suffisamment sécuritaire et réalisable.

3.     La sécurité de tous ceux qui se rendent à l’Église est une condition de base absolue pour le redémarrage des célébrations. On prévoit des mesures de sécurité physique et de bien-être mental.

4.     L’objectif est de créer un environnement ecclésial aussi sûr que possible, tout en essayant de limiter au maximum le risque de contamination.

5.     La distanciation sociale est maintenue.

6.     Les ministres du culte et les fidèles malades restent à la maison. Les symptômes varient d’une maladie modérée à sévère des voies respiratoires s’accompagnant de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. Plus d’info sur https://www.info-coronavirus.be/

7.     Les fidèles sont tenus de porter un masque buccal avant, pendant et après les célébrations

III. CONSEILS POUR L’ÉQUIPE PASTORALE DE L’UNITÉ PASTORALE

1.     Prévoir dès que possible et dans le respect des règles de distanciation, une réunion avec l’équipe pastorale pour prendre la décision et discuter des applications concrètes du présent protocole.

2.     Se concerter avec la fabrique d’église au sujet de l’achat des produits nécessaires.
Selon la loi les frais sont à la charge de la fabrique d’église.

3.     Déterminer ensemble le nombre de personnes qui pourront participer à l’eucharistie ainsi qu’une méthode pour communiquer cette limite et la mettre en œuvre. Sans doute il faudra prévoir un système de réservation.

4.     L’équipe pastorale choisit quelques personnes qui pourront assurer le service d’ordre et leur donne une veste ou un signe spécifique qui permette de les reconnaître comme service d’ordre.

5.     Organiser une concertation régulière avec l’équipe pastorale pour savoir ce qui se passe dans l’église.

6.     Conclure des accords clairs avec les tiers : nettoyage, fournisseur, réseaux de soutien, …   

ORGANISATION CONCRÈTE DES CÉLÉBRATIONS

IV. MESURES GÉNÉRALES

1.     Maintien de la plus grande distance possible (distance sociale), la distance minimale entre les personnes dans le cadre de la distance sociale étant d’1,50 mètre, sauf pour les familles (personnes vivant sous le même toit).

2.     Nombre de fidèles / ministre du culte dans l’église:
À partir du 1 septembre maximum 200 personnes seront admises par bâtiment d’église dans le respect de la distance sociale.
– Distance minimale de 3 mètres entre ministres du culte et fidèles
– Le nombre maximum de participants autorisés est affiché à l’entrée de l’église et communiqué par les canaux habituels (Dimanche / Cathobel).
– Le service d’ordre de la paroisse veille à ce que la capacité maximale ne soit pas dépassée.

3.     Les fidèles sont tenus de porter un masque buccal avant, pendant et après les célébrations.

4.     Respect des précautions générales comme par exemple, l’hygiène des mains …

V. LE RÉAMÉNAGEMENT DU BÂTIMENT D’ÉGLISE

1.     Si possible limiter à 1 porte d’entrée et une autre porte pour la sortie.

2.     Laisser la porte prévue pour l’entrée dans le bâtiment de l’église et celle pour la sortie, ouvertes avant et après la célébration afin d’améliorer la ventilation et de réduire le contact avec les portes et les poignées de porte.

3.     Couvrir ou rendre inutilisable le bénitier à l’entrée.

4.     Désinfecter toutes les chaises au préalable.

5.     Mettre en œuvre la distance sociale d’1,50 mètre en rendant une rangée de chaise inaccessible dans la partie publique (barrière physique, panneau d’interdiction ou cordon) ou en (ré)aménageant les rangées pour respecter cette distance.

6.     Afin que chaque objet ne soit touché que par une personne,
– on se limite à un lecteur par ambon et par micro ;
– les acolytes se limitent à porter le cierge ;
– si le diacre touche l’évangéliaire, il doit être le seul ;
– le président cherche lui-même le calice et les hosties sur la crédence (tout ce qui est nécessaire à la célébration de l’eucharistie y est également préparé).

7.     La distance entre les chantres et les premiers fidèles est d’au moins 5 mètres.

8.     Soigner particulièrement le nettoyage et le lavage des objets utilisés : nappe d’autel, linge d’autel, calice, …

VI. DÉROULEMENT CONCRET DES CÉLÉBRATIONS

A – AVANT LE DÉBUT DES CÉLÉBRATIONS

1.     Faire entrer les fidèles famille par famille (personnes vivant sous un même toit) dans l’église et laisser attendre les autres dehors à une distance sécuritaire les uns des autres.

2.     Le service d’ordre de la paroisse veille à ce qu’il n’y ait pas de rassemblement à l’entrée de l’église.

3.     Le service d’ordre de la paroisse veille à ce que la capacité maximale ne soit pas dépassée.

4.     Mise à disposition de gel hydroalcoolique à l’entrée de l’église et de la sacristie. Chaque personne pénétrant dans l’église se désinfecte les mains et met un masque buccal.

5.     Établir le déplacement à sens unique pour guider les visiteurs à l’entrée et à la sortie de l’église grâce à une signalisation. Si ceci est impossible, établir des règles de priorité.

6.     Les fidèles prennent place dans l’église en occupant d’abord les places les plus éloignées de l’entrée. Les personnes les plus proches de la sortie quittent l’église en premier lieu.

7.     Il est rappelé aux participants que les personnes vivant sous un même toit peuvent s’asseoir les unes à côté des autres. Les personnes qui ne vivent pas sous le même toit doivent laisser (la distance de) au moins deux sièges inoccupés à gauche et à droite de leur siège.

8.     Retrait des livres ou livrets (livrets de chants, livres de messe, livrets de prières).

9.     Les livres d’intentions sont retirés de l’église.

10.  Si nécessaire, un feuillet imprimé à usage unique peut être distribué de manière sécuritaire ou déposé sur les chaises. Après la célébration, il sera repris à la maison ou jeté dans une boîte que l’on détruira ensuite.

B – DÉROULEMENT DES CÉLÉBRATIONS

1.     Pas de collecte, mais possibilité de déposer des contributions au fond de l’église

2.     Depuis l’offrande jusqu’à la communion, le pale doit couvrir le calice. Les hosties sont couvertes sauf pendant la consécration.

3.     On ne donne pas la main lors du Notre Père à des gens ne vivant pas sous le même toit

4.     Pas de poignée de main, de baiser ou d’autre contact lors du don de la paix entre les gens ne vivant pas sous le même toit.

5.     Seul le président boit dans le calice

CONCERNANT LE CHANT

1.     Le chant en solo par un seul chantre/chanteur reste autorisé à condition que ce dernier garde une distance de 5 m par rapport aux fidèles

2.     Chanter ensemble (= chant commun des fidèles lors du service religieux) reste interdit jusqu’à nouvel ordre.

3.     Le chant choral n’est autorisé que si les conditions suivantes sont remplies :

  • une chorale peut embellir la célébration (eucharistique), à condition que les membres de la chorale compris, le nombre maximum de fidèles admis ne soit pas dépassé.

    • Exemple, si une chorale se compose de 20 membres, cette église ne peut admettre que 180 ‘autres’ fidèles. Les membres de la chorale sont comptés comme fidèles.

  • Les membres de la chorale doivent garder une distance d’au moins deux mètres entre eux ;

  • Les membres de la chorale doivent se tenir à une distance d’au moins cinq mètres par rapport aux  fidèles dans l’église ;

  • Les membres de la chorale sont placés en quinconce et regardent tous dans la même direction.

  • Les membres de la chorale doivent porter le masque buccal lorsqu’ils chantent.

  • Pour les groupes composés uniquement d’enfants de moins de 12 ans, l’espacement et le port du masque buccal ne sont pas requis.

  • Pour les chorales avec groupes d’âge mixtes (à la fois les -12 ans et les +12 ans), les mesures les plus strictes sont d’application. Tous les chanteurs doivent garder la distance requise et porter un masque buccal lorsqu’ils chantent.

4. Pour les monastères et les abbayes où les religieuses ou les religieux vivent sous le même toit, il est permis de chanter dans une chorale à condition de garder une distance de 5 mètres par rapport aux fidèles qui se trouvent dans l’église.

 

DISTRIBUTION DE LA COMMUNION

1.     Le moins de ministres possible pour distribuer la communion

2.     Le célébrant laisse la liberté en invitant à la communion spirituelle ou la distribution de la communion individuelle.

3.     Le célébrant explique aussi qu’il ne prononcera qu’une fois la parole Le corps du Christ et que celui qui reçoit la communion répondra intérieurement Amen

4.     En cas de distribution de la communion individuelle, les règles suivantes sont d’application :
–   le service d’ordre de la paroisse est responsable du déroulement de la communion en toute sécurité
–  la personne qui distribue la communion doit se désinfecter les mains et porter un masque buccal.
–  la personne qui distribue la communion et celui qui la reçoit maintiennent une bonne distance en tendant chacun les bras au maximum
–  la personne qui distribue la communion laisse respectueusement tomber l’hostie dans la main tendue de celle qui la reçoit (sans toucher la main de cette dernière)
–  la communion sur la langue n’est pas autorisée
–  les fidèles remontent à l’avant en un rang par une allée et retournent par une autre allée. Ils respectent toujours la distance prescrite d’1,50 mètre
–  si la distance d’1,5 mètre ne peut être respectée, les fidèles qui ne souhaitent pas communier se joignent également à la file et retournent en suivant la file à leur place dans la même rangée, afin que chacun reprenne sa place.

C- À LA FIN DES CÉLÉBRATIONS

1.     Le service d’ordre de la paroisse veille à éviter que se forment des rassemblements à l’intérieur et à l’extérieur de l’église.

2.     Le célébrant ne salue pas personnellement les fidèles à la sortie de l’église.

VII. CÉLÉBRATIONS SPÉCIALES

A – BAPTÊMES

1.     Une seule personne touche un objet, suppression de tout ce que les parents, le parrain, la marraine et le ministre du culte touchent ensemble (faire une petite croix, bougie de baptême, vêtement de baptême blanc).

2.     Renouvellement de l’eau baptismale à chaque fois

3.     Onction avec un gant

B – CONFESSION

1.     Est possible dans l’église sur des chaises ordinaires à 1,5 mètre, pas dans le confessionnal (parce qu’on y est trop proche).

2.     Imposition des mains à distance sans contact

C – MARIAGE

1.     Pas de félicitations avec baiser et poignée de main

D – ONCTION DES MALADES

1.     Lorsqu’elle est médicalement autorisée et sans communauté

2.     Onction avec un gant

3.     Dans une maison de retraite et de soins, les règles en vigueur sont respectées

E – PRIÈRE COMMUNAUTAIRE

Le chapelet ou les vêpres peuvent être dits dans une église si on respecte les normes générales, les distances voulues entre les personnes et le nombre de personnes maximum.

F – FUNÉRAILLES

1.     Pas de condoléances avec poignée de main

2.     Pas d’offrande avec toucher de la croix ou de la patène

3.     Les images souvenir sont distribuées avec des gants ou mises à disposition.

VIII.  ENTRETIEN DU BÂTIMENT D’ÉGLISE

A – GÉNÉRAL

1.     Nettoyage régulier (à l’eau et au savon) du mobilier/des machines d’entretien/des appareils
–   Bancs/chaises : après chaque célébration
–  Machines/appareils/instruments : après la célébration et après chaque utilisation

2.     Attention particulière à tout ce qui peut être touché avec les mains : poignées de porte (laisser les portes ouvertes autant que possible), interrupteurs, robinets, chasses d’eau, couvercles de toilettes, rampes d’escalier, …

3.     Bien nettoyer les écrans de contrôle des machines, ou prévoir d’autres modes de fonctionnement (par exemple, un stylet pour écran tactile).

4.     La désinfection n’est nécessaire qu’en cas de suspicion d’infection. Avec de l’eau de Javel/de l’éthanol (respecter les proportions adéquates !)

5.     Éviter l’utilisation d’aspirateurs.

6.     Laver les textiles au minimum à 60° et de préférence à 90°.

B – AVIS POUR LA VENTILATION

Règle générale : accroître la ventilation (aérer au maximum)

Il est recommandé d’augmenter le taux de renouvellement de l’air et de fournir autant d’air extérieur que possible, soit par ventilation naturelle, soit par une ventilation mécanique, selon l’infrastructure. Lorsque des systèmes de ventilation mécanique sont utilisés, l’entretien des systèmes de ventilation artificielle conformément aux instructions du fabricant, notamment en ce qui concerne le nettoyage et le remplacement des filtres, est essentiel.

 

IX. COMMUNICATION À L’ATTENTION DES FIDÈLES

1. VISITE INDIVIDUELLE À L’ÉGLISE ET À UN LIEU DE PÈLERINAGE

  • Une visite à l’église est possible tout au long de la journée (en dehors des heures de célébration)

  • La distance minimale d’1,5 mètre sera respectée et il est obligatoire de porter un masque buccal en entrant dans le bâtiment de l’église.
     

2. COMMUNICATION CLAIRE ET RAPIDE AVEC LES FIDÈLES EN CONCERTATION AVEC DIMANCHE ET CATHOBEL

SITES : TÉLÉCHARGEZ HTTPS://WWW.INFO-CORONAVIRUS.BE/FR/ sur le coronavirus. Disponible en différentes langues.

Ou téléchargez https://www.msf-azg.be/fr. Vous trouverez les dernières instructions sur le site https://www.sciensano.be/fr

La Conférence des Évêques de Belgique

Le 29 juillet 2020

Protocole de l’Église Catholique en vue de la reprise des célébrations liturgiques à partir du 29 juillet 2020.

Le 3 juin 2020

Nous célébrerons bientôt à nouveau ensemble dans nos églises !

Le Conseil national de Sécurité a accordé aujourd’hui ce 3 juin son feu vert aux cultes de notre pays, pour la reprise des célébrations liturgiques publiques à partir du lundi 8 juin.

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à permettre cette reprise après une longue attente.

Les mesures de sécurité décidées et approuvées par le Gouvernement et qui devront être appliquées, ont été transmises à tous les responsables pastoraux locaux et aux fabriques d’église, fin de la semaine dernière. Elles sont disponibles sur le site web CathoBel. Leur mise en œuvre est en cours. Les responsables pastoraux locaux décideront du moment où ils seront prêts pour la reprise des célébrations. La sécurité et la santé de chacun sont primordiales.

L’une des mesures les plus importantes dans le cadre de cette première phase de déconfinement pour les cultes est la limitation à 100 participants par célébration, ou 200 à partir du 1 juillet. Lorsque c’est insuffisant, nous proposons que les fidèles se joignent aux célébrations du weekend dans d’autres églises ou d’organiser temporairement plus de célébrations sur place. Les célébrations de la semaine reprendront également dans de nombreuses églises.

Nous tenons également à exprimer nos remerciements. Pour la compréhension et la patience qui furent les vôtres pendant ce long moment où nous n’avons pu célébrer ensemble dans les églises ; pour les alternatives créatives spontanément cherchées et mises en place via la radio, la télévision et des nombreux livestreams ; pour la prière individuelle à la maison, à l’église, dans une chapelle de campagne et tant d’autres lieux ; pour l’échange de prières et d’autres textes encourageants ; pour tant de nourriture spirituelle offerte par CathoBel, Dimanche, les médias sociaux et autres canaux ; pour ce souci des autres exprimé par un appel téléphonique, un mail, une carte, un WhatsApp, une visite dans le respect de la distance, des courses faites les uns pour les autres et toute autre aide spontanément offerte ; et surtout pour la proximité témoignée à ceux qui ont perdu un proche ou qui ont été atteints par le virus.

Pendant de nombreuses semaines, nous n’avons pas pu célébrer ensemble dans nos églises, mais nos liens profonds ont cherché et trouvé beaucoup d’autres voies.

Les évêques de Belgique
SIPI, le 3 juin 2020

Message de Mgr Jean-Luc Hudsyn

Pour préparer la reprise des célébrations eucharistiques

(le dimanche et en semaine)

Le 25 mai 2020

 

Aux prêtres, diacres et animateurs pastoraux

Chers amis,

Nous ne savons pas vous dire à cette heure ce qu’il en sera exactement de la date autorisant la reprise des célébrations eucharistiques dominicales et de semaine.  Les responsables des cultes ont demandé que ce soit le week-end de Pentecôte.  Il faut pouvoir accepter que cela soit peut-être plus tard.  Il n’empêche que nos protocoles et règles internes sont à l’étude. Il n’est pas exclu qu’un accord puisse être obtenu sans tarder.  De toute façon, il faut tous nous préparer à cette reprise qui demandera une organisation minutieuse. Voici quelques premières consignes que je vous demande de lire et de mettre en œuvre.

Il ne s’agit pas encore des règles officielles qui vous parviendront, bien sûr, dès que l’accord et le feu vert seront obtenus.  Mais les consignes générales qui suivent vont dans le sens de ce qui a été envisagé, y compris avec certains experts.  Elles vous permettront de ne pas être pris au dépourvu si cet accord que nous attendons tous devait arriver un peu en dernière minute.

Consignes générales pour préparer la reprise des eucharisties dominicales et de semaine – la plupart seront aussi valables pour les funérailles et les mariages qu’on pourra refaire avec eucharistie dès cet accord donné pour la reprise des « célébrations publiques ».

 

Préalables :

1.      La visée de toutes les décisions est la sécurité et la non-contamination par le virus de tous ceux qui se rendent à l’église et de tout faire pour qu’ils soient non contaminants pour ceux qu’ils rencontreront

2.      Le responsable ou le coordinateur d’UP prévoit très rapidement une réunion des permanents nommés au sein des Unités pastorales (prêtres, diacres, AP, coordinateur) là où les UP sont en place ; là où il n’y a pas encore d’UP, chaque curé réunit l’équipe pastorale de sa ou de ses paroisses. Objectifs de cette réunion : examiner tout ce qui suit, discuter des applications concrètes des présentes consignes et prendre les décisions qui s’imposent. L’option prise par les évêques c’est que ce sont les équipes locales qui sont le mieux à même de prendre les bonnes décisions.

3.      Seront concertés et informés les membres des Conseils d’UP ainsi que les fabriques d’église. Les évêques ont tenu à préciser que les frais d’aménagement, entre autres au sujet de l’achat des produits nécessaires, relèvent de la responsabilité des fabriques.

4.      En cas de doute ou de difficulté d’interprétation, on passe d’abord par les doyens.

5.      On ne reprendra pas les messes dans les lieux où ces consignes ne peuvent pas être mises en œuvre.

 

Consignes générales :

1.      Peut-être s’avérera-t-il nécessaire de procéder à un grand nettoyage de l’église.

2.      Prévoir rapidement la quantité nécessaire de gel hydroalcoolique : une désinfection des mains sera obligatoire à l’entrée pour chaque participant – ainsi que pour le célébrant ou toute personne apportant quelque chose à l’autel en cours d’eucharistie. Prévoir un ou plusieurs points où quelqu’un verse du gel sur les mains des entrants (et non pas déposer sur une table une bouteille à laquelle chacun se sert…)

3.      Aménager l’intérieur de l’église de telle sorte que les participants soient clairement à 1m50 de distance les uns des autres et dans tous les sens. Seuls les petits enfants vivant dans le même espace familial pourront être près de leurs parents (prévoir des chaises qu’on peut approcher uniquement dans ce cas, en veillant à ce que les autres participants restent à 1m50 de ce groupe). Voir comment faire si l’église dispose de bancs et non de chaises afin que les personnes ne passent pas l’une devant ou derrière l’autre pour rejoindre leur place.

4.      Il est prévu qu’on ne puisse accueillir qu’un maximum de 100 personnes par messe. Mais avec les distances imposées, toutes les églises ne pourront pas accueillir un tel nombre de participants. Il faudra voir, dans certaines paroisses, si des messes ne devront pas être réparties dans plusieurs lieux de culte ou s’il ne faudra pas multiplier les heures de messe (en prévoyant dans les deux cas une possibilité d’inscription). On voit de toute façon, que ce n’est pas encore le moment de faire de ces premières messes post-confinement des moments de grandes retrouvailles de toute la communauté !

5.      Mettre des repères de distance (1m50) dans l’allée centrale pour le moment de la communion.

6.      Retirer les livres, les livrets, les prospectus se trouvant actuellement dans l’église – on pourra tout au plus emporter un feuillet déjà disposé à la place de chacun et qui sera non réutilisable par d’autres aux messes suivantes.

7.      Vider les bénitiers.

8.      Les installations sanitaires ne pourront être utilisées que si quelqu’un est chargé d’en assurer la désinfection systématique après chaque usage.

9.      Examiner minutieusement où et comment les gens peuvent entrer dans l’église (l’accès comme la sortie ne se font que par une seule porte) ; comment ils peuvent se rendre à leur chaise sans ‘embouteillage’ ; comment se déroulera la circulation en vue de recevoir la communion (voir plus bas) ; comment organiser la sortie pour qu’on y garde les mesures de distanciement alors même que c’est un moment spontanément convivial. Penser à d’éventuels ‘panneaux de signalisation’, flèches, autocollants ; à la délimitation des allées… tout en prenant soin d’une certaine esthétique…

10.    Réfléchir à la gestion éventuelle d’une chorale (pas trop nombreuse) : les personnes qui chantent doivent respecter une distance plus importante qu’entre les participants (3 mètres entre eux minimum – certains disent : beaucoup plus encore) – idem pour la distance entre le chantre et les participants de la première rangée.

11.    Le lectionnaire et l’ambon (et le micro) ne peuvent être touchés. S’il y a plusieurs lecteurs, prévoir que chacun apporte à l’ambon le texte de la lecture qu’il doit faire.

12.    Désigner un responsable qui va gérer toutes les mesures et à chaque messe dominicale une équipe d’accueil repérable et vigilante.

 

Consignes pour la célébration elle-même :

1.      La question du port du masque par les participants n’est pas encore définie mais sûrement souhaitable, voire sans doute obligatoire. Le prêtre qui préside ne doit pas le porter.

2.      On ne serre pas les mains, ni ne se donne les mains au Notre Père.

3.      Un même objet n’est touché que par une personne (calice, patène, burettes, lectionnaire, évangéliaire…).

4.      La collecte se fera en déposant son obole en fin de messe dans une boîte qui accueillera ces dons au fond de l’église (à mentionner donc en fin de messe).

5.      Pour la communion :

* le prêtre et les éventuels ministres de la communion se désinfectent les mains avant et après avoir donné la communion

* le prêtre qui préside est le seul à communier au calice

* le prêtre dira à tous, depuis l’autel et une seule fois : « Le Corps du Christ » et reste en silence lorsqu’il donne l’hostie consacrée – on réduit au minimum le nombre de ministres de la communion (ils ne disent pas non plus : « Le Corps du Christ »)

on ne communie que dans la main et en évitant de toucher la main de ceux qui viennent communier

* on ne fait pas de bénédiction sur le front des enfants ou des catéchumènes qui se présenteront devant les prêtres et les diacres qui leur feront le geste de la bénédiction, à distance

6.      Le pasteur saluera bien sûr les participants en fin de messe, avec le sourire mais… à distance ! En évitant des apartés qui empêcheraient la fluidité de la sortie de tous. Il n’y aura donc pas – hélas !!! – de moment de convivialité organisé dans le fond de l’église… ni à l’extérieur.

Que ces célébrations eucharistiques puissent reprendre le plus rapidement possible, c’est bien évidemment notre désir à tous. Quitte à devoir encore attendre… Tout comme une grande amoureuse de l’eucharistie qui a connu cela elle aussi, en quarantaine dans l’infirmerie d’un carmel pour soigner ses sœurs en période d’épidémie et ne pouvant recevoir la communion. Elle s’appelait… Sr Thérèse de l’Enfant-Jésus. Ce qui lui a fait dire : « Sans doute c’est une grande grâce de recevoir les Sacrements, mais quand le bon Dieu ne le permet pas, c’est bien quand même : tout est grâce ! » (CJ, 5.6.4).

Dans l’attente de l’Esprit-saint, avec vous tous : rien ne peut le confiner pour qui le désire.

Wavre, le 25 mai 2020

+ Jean-Luc Hudsyn

Premières instructions pour déconfinement

Veuillez trouver ci-joint les premières instructions générales pour la préparation à la reprise du culte public dans nos églises.

 

Elles sont communiquées par le Secrétariat de l'évêque auxiliaire.

Lettre de l’Évêché aux Prêtres, aux Chrétiens et aux communautés du Vicariat

Voir Annexe Nomination_archevêché20200513

 

 

Le 14 mai 2020

Message des Évêques de Belgique

Les cultes travaillent au déroulement des célébrations « déconfinées »

Le protocole préparé par les évêques de Belgique est prêt

Les cultes reconnus de notre pays se préparent à une reprise des célébrations dans les églises, les temples, les mosquées et les synagogues. À la demande du Gouvernement fédéral, ils élaborent actuellement un protocole reprenant en détail la manière dont les célébrations pourront se dérouler ainsi que les mesures de protection à appliquer pour prévenir autant que possible une infection par le coronavirus.

Aujourd’hui, les Evêques de Belgique ont achevé la préparation du protocole des catholiques. Ce dernier a été rédigé en collaboration avec des experts virologues et sera soumis au Conseil national de Sécurité pour avis et approbation.

De multiples demandes parviennent aux Evêques demandant la reprise des célébrations publiques. Ils s’en sont fait les interprètes auprès des autorités civiles et des experts qui conseillent le Gouvernement. Tous sont conscients de la priorité absolue que constituent la santé et la sécurité de ceux qui entrent dans une église.

Les Evêques sont heureux d’apprendre que le nombre de personnes présentes lors de funérailles ou d’un mariage pourra être porté à 30, dès ce 18 mai 2020.

Pour la Région Wallonne, les Gouverneurs de Province étudient la possibilité de permettre à nouveau la célébration des funérailles, sans eucharistie, dans l’église.

En ce qui concerne les baptêmes, les Evêques préfèrent aligner la date de leur reprise sur celle des célébrations eucharistiques dont ils espèrent le redémarrage le plus rapide possible.

 

 Les Evêques de Belgique

 

 

Le 5 mai 2020

Les chefs des cultes reconnus en Belgique ont été reçus par le Ministre de la Justice Koen Geens.  Mgr Guy Harpigny, Évêque de Tournai, et Mgr Johan Bonny, Évêque d’Anvers, y ont représenté le culte catholique.  La réunion s’est déroulée dans un excellent esprit de travail et en bonne concertation avec l’ensemble des chefs de culte.

Le Ministre de la Justice a exprimé sa reconnaissance aux représentants sur la manière dont ont été appliquées les règles édictées par le Conseil national de Sécurité du Gouvernement Fédéral.

La reprise progressive des cultes publics est examinée avec le Conseil national de Sécurité, en prévoyant toutes les règles de sécurité sanitaires.

Un message commun sera adressé par les responsables des cultes dès qu’un accord sera conclu, et ce en fonction du déconfinement progressif en cours.

Il est rappelé que les églises restent normalement ouvertes pour la prière personnelle, dans le respect des distanciations sanitaires et que les célébrations enregistrées peuvent se dérouler avec un maximum de 10 personnes présentes en ce compris celles qui procèdent à l’enregistrement.

Les Évêques ont toute confiance dans le travail constructif en cours et plaident pour la reprise la plus rapide des célébrations publiques.


Les Évêques de Belgique

SIPI – Bruxelles, le mardi 5 mai 2020

 

 

Le 28 avril 2020 

 

Les évêques de Belgique se sont réunis en vidéoconférence dans le but d’organiser progressivement la reprise de célébrations liturgiques publiques.

Leur désir est grand de reprendre ces célébrations en concertation avec les responsables de tous les cultes reconnus en Belgique, ainsi qu’avec le Gouvernement fédéral et les entités fédérées.  Les évêques sont particulièrement sensibles au désir souvent exprimé de pouvoir participer à nouveau « en présentiel » à des célébrations.  En tout état de cause, les normes de protection sanitaire devront être respectées, il y va de la santé et de la responsabilité de tous. 

Des contacts sont en cours avec les différents Gouvernements du pays.  Les évêques demandent que le phasage de reprise des célébrations soit intégré dans les grandes lignes définies par le Conseil national de Sécurité et les Gouvernements en date du 24 avril dernier.

 

Les évêques de Belgique

SIPI – Bruxelles, mardi 28 avril 2020

 

 

Le 27 avril 2020

« Je te protège, tu me protèges »

L’Église catholique soutient  #ActionNationaledeCouture

Maintenant que nous nous avançons tout doucement vers la sortie du confinement imposé par la pandémie de coronavirus, le port de masques buccaux dans l’espace public devient essentiel.

Aujourd’hui, lundi 27 avril, débute l’#ActionNationaledeCouture qui doit mobiliser toute la Belgique pour fabriquer ses propres masques buccaux.  Plusieurs initiatives citoyennes unissent leurs forces.  L’initiative est coordonnée avec le SPF Santé publique.  L’action vise la confection en une semaine et par le plus grand nombre de bénévoles, d’au moins 100 000 masques buccaux de sécurité selon les modèles proposés sur www.faitesvotremasquebuccal.be.  Les masques seront ensuite distribués gratuitement.

Les églises et les salles paroissiales comme points de collecte.

Les Évêques belges soutiennent chaudement cette initiative bénévole.  Ils proposent là où c’est possible et après accord des autorités locales, de mettre à disposition les églises ou les salles paroissiales comme points de collecte de ces masques buccaux.

Ceux qui souhaitent participer peuvent en informer l’organisation en remplissant le formulaire.  On y trouve l’encadrement nécessaire.

Les responsables pastoraux peuvent remettre les masques collectés au Gouvernement pour distribution ultérieure, ou s’occuper eux-mêmes de la distribution.  Tout cela, bien sûr, toujours dans le respect des règles de sécurité dans le cadre de la protection contre le coronavirus.

Rendez-vous ici où vous trouverez toutes les autres informations pratiques.

Dans une interview à l’occasion de la crise du coronavirus, le Pape François a souligné le 8 mars dernier que notre trésor réside dans les petites choses : "Les petits gestes de tendresse, d’affection et de compassion risquent de se perdre dans l’anonymat de la vie quotidienne, alors qu’ils sont cruciaux et essentiels. Ces détails de la vie quotidienne donnent un sens à la vie. Ils tissent un lien et une communication entre nous. »  Cette action en est une très belle illustration. Concrétisons ensemble ce message : Je te protège, tu me protèges.

Contact presse : Tommy Scholtes s.j., porte-parole francophone du Cardinal De Kesel & de la Conférence épiscopale,

E-mail : t.scholtes@interdio.be & GSM : 0475 670 427

SIPI – Bruxelles, lundi 27 avril 2020

 

Le 16 avril 2020

 

Les Évêques belges prennent note de la décision du Conseil National de Sécurité du 15 avril 2020 de prolonger jusqu’au 3 mai 2020, les mesures d’endiguement du coronavirus. Ils remercient le Gouvernement fédéral, les Gouvernements régionaux et les différentes équipes d’experts, pour la bonne gestion de la crise du coronavirus.

La décision du 15 avril 2020 notifie que toutes les mesures prises par les autorités civiles et religieuses concernant les célébrations religieuses ou activités ecclésiales sont maintenues jusqu’au 3 mai 2020. Dès modification des mesures générales par un prochain Conseil National de Sécurité, le Conseil permanent de la Conférence des Évêques examinera avec les autorités civiles comment l’Église peut modifier ses mesures, en quels lieux et dans quelles conditions. Une nouvelle communication sur ce sujet suivra alors dès que possible.

Les Évêques mesurent le poids des mesures d’endiguement de la propagation du coronavirus sur la vie ecclésiale dans tous ses aspects.  Sacrements, célébrations de prière, catéchèse, initiatives diaconales, initiatives de formation, visites à domicile, réunions et rencontres ne peuvent avoir lieu jusqu’à nouvel ordre ou seulement sous forme minimale, dans le respect des règles de sécurité. Nous rappelons que l’Arrêté Ministériel du 3 avril 2020 a précisé certains articles de l’Arrêté du 23 mars 2020. Sont autorisés : les funérailles religieuses à l’église mais uniquement en présence de 15 personnes maximum (sauf en Wallonie), dans le respect d’une distance de 1,5 mètre entre elles ; les mariages religieux, mais uniquement en présence des époux, de leurs témoins et du ministre du culte. Les Évêques demandent instamment que tous les collaborateurs respectent scrupuleusement les règles imposées. En même temps, ils invitent tous les collaborateurs à entretenir le contact avec leur communauté via des canaux sans risque, en particulier avec les malades, les personnes fragilisées ou isolées. Par ailleurs, il reste indispensable et possible de soutenir les ‘personnes dans le besoin’.

Du fait de la prolongation des mesures, un certain nombre d’activités pastorales prévues généralement au printemps ou en mai, ne pourront pas avoir lieu.  Nous avions déjà décidé que les premières communions et les confirmations seraient reportées jusqu’à l’année scolaire suivante.  Mais nous pensons aussi aux pèlerinages, aux célébrations mariales ou aux rencontres de jeunes et les activités pastorales normalement prévues pendant les vacances d’été, à l’étranger ou non (comme les pèlerinages à Lourdes), auxquels participent aussi nombre de personnes âgées, malades ou souffrant d’un handicap.  Nous conseillons aux organisateurs d’annuler ces activités à temps.

Enfin, les Évêques invitent les fidèles à envisager cette crise comme une opportunité et pas seulement comme un fléau.  Chaque revers nous invite à réfléchir, nous lance de nouveaux défis et fait appel à notre créativité.  Comme l’a dit le Pape François dans une interview : Il nous faut comprendre que notre trésor réside dans les petites choses.  Les petits gestes de tendresse, d’affection et de compassion risquent de se perdre dans l’anonymat de la vie quotidienne, alors qu’ils sont cruciaux et essentiels.  Ces détails de la vie quotidienne donnent un sens à la vie. Ils tissent un lien et une communication entre nous.  Et il a ajouté : Mettons à profit ces jours difficiles !

Les Évêques de Belgique

SIPI – Bruxelles, jeudi 16 avril 2020

 

Le 14 avril 2020

Le Cardinal Jozef De Kesel est remplacé temporairement à la tête de l'Archidiocèse de Malines-Bruxelles et comme Président de la Conférence des Evêques de Belgique pour des raisons de santé

Le Cardinal Jozef De Kesel souffre actuellement de problèmes de santé. Il ne s'agit pas d'une infection au coronavirus. Suite au traitement médical proposé et qui vient d’être entrepris, le Cardinal ne sera pas en mesure de poursuivre l’exercice de ses fonctions pendant quelques semaines.

Pour cette raison il sera remplacé comme Président de la Conférence des Evêques de Belgique ainsi qu’à la tête de l’Archidiocèse de Malines-Bruxelles pour la durée de son traitement.

La Conférence des Evêques est temporairement dirigée par le Conseil permanent de la Conférence composé de Mgr Guy Harpigny, de Mgr Johan Bonny et du Secrétaire général Mgr Herman Cosijns.

La direction de l'Archidiocèse de Malines-Bruxelles est temporairement confiée aux trois Evêques auxiliaires, Monseigneurs Jean-Luc Hudsyn, Jean Kockerols et Koen Vanhoutte ainsi qu’au Vicaire général, le Chanoine Etienne Van Billoen.

Le Cardinal De Kesel a débuté son traitement médical avec confiance.

Mgr Herman Cosijns, Secrétaire général de la Conférence épiscopale de Belgique

Chanoine Etienne Van Billoen, Vicaire général de l'Archidiocèse Malines-Bruxelles

8 avril 2020

 

Pâques 2020 : faisons sonner les cloches de toutes les églises de notre pays 

Les évêques de Belgique demandent de faire sonner les cloches de toutes les églises, le jour de Pâques à midi.

Dimanche prochain, le 12 avril, les chrétiens du monde entier célébreront la fête de Pâques.  L’épidémie de coronavirus les empêchera pourtant dans de nombreuses régions du monde, de se rassembler dans les églises pour célébrer ensemble cette fête si importante.  C’est totalement exceptionnel.  À côté de la prière à la maison ou en famille, ils ne pourront suivre les célébrations liturgiques que par le biais de la radio, de la télévision et en livestreaming.  Tout comme la Semaine Sainte, Pâques sera silencieux.

Pourtant ce sera vraiment Pâques !  C’est dans un moment difficile comme celui-ci que le message de Pâques révèle toute sa richesse et sa lumière : Jésus a vaincu la mort ; l’espérance surmonte le désespoir ; ce qui semblait fragile devient fort.  La vie aura le dernier mot, pas la mort.

Après une Semaine Sainte silencieuse, les évêques de Belgique veulent donner une résonance tout à fait particulière à cette Bonne Nouvelle.  Ils demandent que les cloches de toutes les églises de notre pays sonnent le dimanche de Pâques à midi.  Après leur silence obligatoire du Vendredi Saint et du Samedi Saint, elles pourront à nouveau sonner de manière festive à Pâques !

Puissent-elles être un signe de réconfort et d’espérance pour les victimes du coronavirus et leurs proches.  Puissent-elles encourager ceux qui luttent contre le virus, en particulier tous les soignants.  Puissent-elles nous unir tous les uns aux autres.  Cette année aussi, nous célébrerons Pâques.

 

30 mars 2020

 

Report des premières communions et confirmations

Le virus corona nous oblige à une extrême prudence. Les évêques de Belgique ont donc décidé, ce 30 mars 2020, que les célébrations de confirmation et des premières communions prévues entre Pâques et la Pentecôte n’auront pas lieu à la date prévue.  Les confirmations sont reportées aux mois de septembre ou d’octobre.  Les premières communions sont reportées à la prochaine année scolaire.

Chaque diocèse proposera des dispositions en fonction de sa situation spécifique et en assurera la communication.

Les raisons de ce report sont évidentes.  Même en cas d’assouplissement des mesures actuelles, le Gouvernement ne permettra pas les célébrations religieuses avec une assistance nombreuse composée de familles et de générations différentes (dont des grands-parents), ne tenant pas compte non plus du vécu récent de ces familles avec le virus corona.

Les enfants devront tout mettre en œuvre pour la réussite de leur année scolaire le dernier mois de celle-ci, en particulier les futurs confirmands de 6e année primaire en vue de leur qualification pour les humanités.  En ce sens, l’organisation des confirmations en juin n’est pas opportune.

Même si les paroisses ou les catéchistes ne peuvent actuellement plus organiser de réunions, nous leur demandons de garder contact avec les enfants et les jeunes qui préparent leur première communion ou leur confirmation par courrier, par email, par streaming ou par téléphone par exemple.  Dès la fixation d’une nouvelle date, ils adapteront leurs réunions en fonction de celle-ci.

Les évêques remercient tous ceux qui travaillent à une communication optimale avec les enfants et les jeunes qui se préparent à la première communion ou à la confirmation, qui les aident à comprendre cette décision difficile et à effectuer sereinement le passage vers une nouvelle date.

Les présentes directives sont établies en conformité avec celles des évêques du lundi 23 mars dernier.

23 mars 2020

Semaine Sainte | Directives des évêques de Belgique : toutes les célébrations religieuses publiques sont annulées (consultez la lettre des évêques), mais voici comment toutes ces célébrations vont se dérouler et comment y prendre part à distance - ainsi que comment "faire ses Pâques" selon les instructions du Saint Père (consultez l'article de presse).

13 mars 2020

UNITE PASTORALE de STOCKEL-au-BOIS.

 

CORONAVIRUS

 

Bonjour à tous,

Vous avez appris les décisions prises tant par les évêques de Belgique que par le gouvernement belge.

Suite aux risques de contamination, les messes seront supprimées partout en Belgique jusqu'au 4 avril prochain. Rien n'est encore décidé pour la suite et, donc, pour la Semaine Sainte.

 

J'ai demandé qu'on puisse afficher la lettre des évêques (en l'agrandissant ?) sur la porte de nos églises. Ce texte devrait aussi être mis en première page de nos différents sites web. Puissiez-vous aussi informer les personnes et groupes avec lesquels vous êtes en contact de cette décision.

 

C'est une décision grave et historique qui nous peine. Nous sommes en plein Carême et nous voici obligés de renoncer à l'eucharistie qui nous fait vivre et qui nous rassemble si souvent.

Il nous faudra trouver des solutions pour ne pas mettre en veilleuse notre vie spirituelle au coeur de cette montée vers Pâques. Différentes suggestions seront proposées durant ces prochains jours. Les églises peuvent évidemment rester ouvertes pour accueillir la prière personnelle mais il nous faudra veiller à ne pas autoriser des rassemblements de personnes, et particulièrement "des personnes dites à risque".

Nous voulons aussi être solidaire de ces décisions qui semblent les plus adaptées à la situation actuelle. Ce n'est pas parce qu'elles nous rendent tristes qu'elles ne sont pas justes.

Merci de vivre ce temps "pour qu'en travaillant à ce monde qui passe, nous nous attachions surtout aux choses qui ne passent pas" (Préface n° 2 du Carême)..

 

Portons-nous dans la prière et dans la fraternité. Que la vigilance et la prudence nous gardent sur des chemins de grande Espérance.

 

En communion de coeur et de prière.

 

Philippe Mawet

Responsable de l'UP de Stockel-au-Bois

Ce jeudi 12 mars 2020.

Texte envoyé par Monseigneur Kockerols aux prêtres et autres 'nommés'.

Chers amis,

 

Vous aurez reçu hier soir le communiqué des évêques de Belgique. Entretemps, le gouvernement fédéral a annoncé des mesures drastiques afin de confiner la propagation du corona virus.  J’insiste pour que le communiqué des évêques soit interprété au sens strict.  Je fais appel à votre sens civique.

 

Pour les baptêmes et les mariages, il me semble qu’ils peuvent être postposés assez facilement.  Pour les funérailles, je suggère qu’une brève célébration ait lieu en cercle restreint et que, l’épidémie passée, des célébrations sans corps présent soit organisées afin d’accompagner les familles sur leur chemin de deuil.  Je laisse à votre discernement quelles autres rencontres doivent être maintenues.

 

Ces circonstances exceptionnelles et le changement de rythme qui nous est imposé sont une invitation à vivre le Carême avec d’autant plus de ferveur.  Nous pouvons trouver l’inspiration de multiples façons, entre autre sur les réseaux sociaux. Soyons attentifs aux personnes qui risquent d’être encore plus isolées que d’habitude et utilisons les moyens à notre disposition pour rester en communion avec le plus grand nombre.

 

N'hésitez pas à prendre contact avec moi par retour de mail pour me faire part de vos suggestions et de vos expériences.

Un nouveau communiqué vous parviendra dans le courant de la semaine prochaine.

 

En union de prière,

 

+ Jean Kockerols

12 mars 2020

En raison de l’expansion de la pandémie, les évêques de Belgique décident ce jour de suspendre toutes les messes et célébrations publiques dans notre pays.

Cette décision est effective dès ce week-end du 14 mars 2020 et restera en vigueur jusqu’au vendredi 3 avril 2020 au moins.

Les baptêmes, mariages et funérailles pourront se dérouler en cercle restreint. Pour les autres rencontres et réunions pastorales, la plus grande prudence sera demandée. Les églises demeureront ouvertes pour la prière ou la méditation personnelle.

Le Père Benno célébrera une messe sans assemblée ce dimanche 15 mars 2020 à Notre-Dame de Stockel où il priera pour la paroisse. Il sera disponible samedi soir et dimanche matin pour ceux qui souhaitent lui parler.

Veuillez consulter l'article du gouvernement : Phase 2 maintenue, passage en phase fédérale et mesures additionnelles.

Paroisse Notre-Dame de Stockel  ̶  Rue de l'église  ̶  1150 Woluwé-Saint-Pierre                                                    Protection des données personnelles

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